2 commentaires sur « De l’adaptabilité du travailleur »

    1. En vrai le plus difficile à supporter c’est de ne pas savoir quand ils travaillent : parfois il ne se passe rien pendant des jours, et puis tout d’un coup c’est le festival de la perceuse. Mais on ne s’attendait pas à ce qu’ils traversent les murs par erreur !

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